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[…] septembre.
Pour être pathétique lorsqu’on pleure, il faut pleurer sans le vou[…]ir et sans le scavoir.
[…] septembre.
« J’ai donné mes fleurs et mon fruit, je ne suis plus qu’un tronc (un […]ois) retentissant. Mais quiquonque s’asseoit à mon ombre et m’en[…]end devient plus sage. »
La sagesse des jeunes-gens (j’entends leur sagesse philosophique) […]st toujours folle par quelque point et par plusieurs. Comment dans […]es troubles de l’âge garderoit-on l’équilibre de la raison? Comment […]uroit-on une raison droite quand le cœur a tant de penchans et le […]ang tant de turbulence et de fougue?
Le style des lettres de P[ascal] montre quel étoit son esprit. Le style […]es lettres de Mme de Sévigné montre quelle étoit son humeur.
« Se faire écouter avec plaisir et se faire entendre sans peine. » C’est en quoi, selon Pascal, consiste toute l’éloquence; l’éloquence […]aine, l’éloquence vraie, l’éloquence solide et toujours suffisante. Il […]aut plus « avoir raison ».
[…]9 septembre.
... attirer l’attention et la retenir; ajoutez : et la satisfaire.
Pascal cherchoit « les tours... capables de frapper l’esprit et d’intéresser le cœur » (pag. xv) « se renfermoit dans l’essentiel et le simple naturel » (ibid.) « composa ses lettres avec une contention d’esprit, un soin et un travail incroyables » (à commencer par la sixième). « Il étoit quelquefois vingt jours entiers sur une seule lettre; il en recommençoit quelques-unes jusqu’à sept à huit fois. On dit même qu’il reprit la dix-huitième jusqu’à treize fois ». (pag. xxi.)
L’âme se forme du repos de l’esprit, les affections (et même le bon goût) de l’absence des fantaisies.
L’attention qu’on donne à la maison et aux meubles, distrait du maître et le temple distrait du dieu.
I. Un peu de tout, rien à souhait : grand moyen d’être modéré, d’être sage, d’être content.
II. Ayez soin qu’il manque toujours à votre maison quelque chose dont la privation ne vous soit pas trop sensible et dont le désir vous soit agréable.
III. Il faut se maintenir en tel état et en telle disposition qu’on ne puisse être ni rassasié ni insatiable.
IV. Quand on a tout, on est trop plein.
9 septembre.
La règle nous délivre des fantaisies, des tourmens de l’incertitude.
Le mot du cocher de place à Mʳ Gaudy : « Mais, monsieur, il faut bien que je me constituë sur mon siège et que j’organise mes chevaux. »