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Le sourire réside sur les lèvres seules, mais le rire a son siège et sa bonne grâce sur les dents.
25 octobre.
Il faut changer le mal en bien, achever ce qui est imparfait et redresser ce qui est tortu.
29 octobre.
Les airs de table (les vieux). On ne peut pas s’en souvenir sans se figurer l’assemblée et le chorus. Ils portent à une sorte de danse des mains, comme les bons airs de danse portent à la danse des pieds. Ils égayent comme le vin; ils dissipent comme lui toutes les idées sérieuses et inspirent, tant qu’ils durent, une certaine cordialité.
Tous les airs qu’on chante à table ne sont pas de vrais airs de table.
Anciens. Parce que tout ce qui est jeune est plus beau que ce qui est achevé. Ou plutôt, Tout ce qui est en accroissement est plus beau que ce qui est terminé.
30 octobre.
Les couleurs de tous les partis.
La vivacité de leur bon goût peut quelques fois égarer leur bon jugement. (Il s’agit de certains critiques.)
2 novembre.
La mère Bᵒⁿ. Elle étoit devenue incapable de joye.
La crédulité se forge plus de miracles que l’imposture ne peut en inventer.
4 novembre.
Tous ceux qui écrivent ne font pas un ouvrage ni tous ceux qui parlent, un discours.
Dieu. Sa bonté l’assujettit à son amour pour nos âmes. Le ciel étoit […]lors moins peuplé d’hommes, et il descendoit sur la terre pour y […]onverser avec eux.
[…] novembre.
Rien ne corrige un esprit mal fait. Triste et fâcheuse vérité qu’on […]pprend tard et après bien des soins perdus!
[…] novembre.
Ils se sont accusés et excusés, se jugeant dignes à la fois de pardon […]t de blâme.